• L'énigme Jaccoud dénouée par Corinne Jaquet

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    Cette matinée du 2 mai 1958 était printanière et son air léger contrastait avec l'ambiance  plus lourde de l'Institut de médecine légale de Genève où, en première année de droit, nous avions cours avec le vieux professeur Naville. Deux fois par semaine, il nous présentait ses premières constatations sur un cadavre manifestement décédé de mort violente: pendaison, poison, poignard, coup de feu. (Apparemment, les autopsies étaient réservées aux étudiants en médecine).

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